Koxie _ Sortir de l'ombre

Koxie _ Sortir de l'ombre


[size=14px]KOXIE _ Sortir de l'ombre



J'ai peur de mourir, peur de vieillir
Peur que mes cheveux deviennent blancs
Et
mon visage creusé de rides
J'ai peur parce que je sais que les histoires sordides, ça n'arrivent pas qu'aux gens
J
'ai peur d'oublier les bons moments, peur de perdre les miens, peur de ne pas leur avoir assez dit combien J'les AIME
J'ai peur de la haine
J
'ai peur pour mon enfant, peur de ne pas lui montrer le bon exemple
J
'ai peur des accidents des villes, des erreurs d'inattentions qui coûtent la vie
J
'ai peur des mots qu'on dit, parfois irréversibles
J'ai peur qu'on devienne poussre, que dieu n'existe pas et qu'après ça il y ait le vide


Refrain :
Je veux sortir de l'ombre
J'ai tellement peur de ce monde
J'ai peur à chaque seconde
J'ai peur qu'il s'effondre
J'ai tellement peur de ce monde
J'ai peur à chaque seconde
J'ai peur qu'il s'effondre
Je veux sortir de l'ombre

Pix : Girl with white kitty by ming85


J'ai peur parce que les hommes inventent ce qui lestruisent
J'ai peur de ce qu'ils font de cette plate
Et
de la violence qu'on banalise
Et des bombes qui pètent
J'ai peur pour tous ces enfants qu'on maltraite
Qui vivent sans amour
J'ai peur parce que y'a la guerre et qu'on s'en fou
J
'ai peur parce qu'il y a trop de porcs, de barbares et trop de morts
J'ai peur qu'il n'y ait jamais la paix pour nos frères
Peur parce qu'il y a trop de cons sur cette terre
J
'ai peur de cette socté qui tend vers la surconsommation
J'ai peur en avion, en voiture
J'ai peur des tarés qui se baladent dans la rue
J'ai peur de ne pas avoir le temps de faire tout ce que j'ai prévu


Refrain


J'ai peur de toutes les dépendances, du silence qui tue lentement
et
de la décadence
J'ai peur de ne plus être une enfant
J'
ai peur quand on me ment
J'ai peur qu'on voit mes failles, peur parce que c'est compliqué d'être une femme
J'ai peur qu'on m'abandonne
Souvent j'ai peur des hommes
J'ai peur d'être trahis
Peur parce que mon père est parti
Peur parce que j'ai compris que l'amour ne dure pas éternellement
J'
ai peur des illusions qu'on se fait
Des promesses qu'on ne tient jamais
J'ai peur de la solitude profonde
E
t de mon côsombre
J'a
i peur de cette seconde où tout bascule
Peur parce qu'on est minuscule
J'ai peur de ne pas être à la hauteur
J'a
i encore peur dans le noir
J'ai peur de mes cauchemars
Peur de passer à cô de mes rêves
Et peur quand j'entends des sines
J'imagine quelqu'un qui résiste
J'ai peur de mourir
Parce qu'il faut du courage pour vivre
Après avoir fait cette liste


Refrain

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# Posté le vendredi 14 décembre 2007 11:15

Modifié le lundi 17 décembre 2007 12:12

Facs : ce que dit vraiment la loi Pécresse

Facs : ce que dit vraiment la loi Pécresse
Jeudi 22 novembre 2007

« Sélection », « privatisation », « filières sacrifiées », « frais », « facs de pauvres », sont les principales inquiétudes exprimées pas les élèves en grève. : Jean-Yves Desfoux



Étudiants et lycéens défilent aujourd'hui contre la loi sur l'autonomie des universités. Un texte ultra-technique qui suscite inquiétudes et malentendus. Décryptage des slogans.




« Hausse des frais d'inscription » : FAUX.
Les frais d'entrée à l'université restent fixés nationalement par arrêté du ministère de l'Enseignement supérieur (165 ¤ pour accéder en licence). La loi Pécresse n'y change rien. Les universités qui dérapent restent dans l'illégalité.


« Sélection à l'entrée » : FAUX, AVEC RÉSERVES. C'est un droit pour chaque bachelier, écrit en toutes lettres dans l'article 20 de la nouvelle loi : « Tout candidat est libre de s'inscrire dans l'établissement de son choix... » Les syndicats d'étudiants ont obtenu gain de cause là-dessus, cet été, contre l'avis de la majorité des présidents d'université. Cela dit, cette liberté s'applique « sous réserve d'avoir sollicité une préinscription », dès le lycée. Actuellement, cette « préinscription » se pratique à titre expérimental. Or, dénoncent les syndicats, quelques universités en profitent pour cultiver l'ambiguïté, en laissant croire à des candidats qu'ils ne peuvent pas s'inscrire.


« Privatisation » : FAUX, AVEC RÉSERVES. L'État garde la main sur les diplômes. Les conseils d'administration des universités sont resserrés, en laissant plus de place aux « personnalités extérieures » (dont au moins un patron), mais les personnels et les étudiants y restent majoritaires. Ils approuvent les orientations budgétaires et élisent le président. Lequel, grâce à des pouvoirs renforcés, dirigera de plus en plus son université comme une entreprise publique. Son budget sera multiplié par trois puisqu'il gérera le personnel. Et pourra décider, par exemple, de ne pas remplacer des départs en retraite de personnels techniques, pour faire appel à des prestataires privés. Il sera aussi amené à prêter une oreille plus attentive aux financeurs privés siégeant au conseil.


« Des filières sacrifiées » : POSSIBLE. Tout dépendra de l'usage que les dirigeants d'universités feront de la loi. Ils auront davantage de liberté pour répartir des moyens entre filières (avec ? cependant, des garde-fous). Le président disposera aussi d'un droit de veto sur les recrutements : un atout pour casser les « chapelles » qui cohabitent sans se parler. Bon côté : marier davantage les disciplines, pour élargir l'horizon des étudiants de licence. Aspect plus controversé : la tentation de privilégier les formations qui intéressent directement les entreprises. Le malaise des facs est fort dans les trois premières années de lettres, psycho, socio. Pas un hasard.


« Facs de riches, facs de pauvres » : VRAI. D'abord, l'écart entre les universités cotées et les autres existe déjà. La loi Pécresse n'a pas pour but d'y remédier. Elle facilite l'apport de fonds privés (fondations créées directement par les universités, exonérations fiscales...). Des universités auront les moyens des grandes écoles, enfin ! Mais pas besoin d'être grand clerc pour prévoir que Paris-Dauphine (célèbre fac d'éco) séduira davantage les entreprises qu'une petite faculté d'histoire de province. Or, il n'y a pas de compensations budgétaires prévues. Même problème d'écart prévisible entre les universités bien logées et celles qui doivent faire avec des bâtiments délabrés.


François CHRÉTIEN.


Sources : la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités ; l'Unef ; Sud-Étudiant ; la Conférence des présidents d'université ; les déclarations de Valérie Pécresse ; les articles des rédactions locales d'Ouest-France.

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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 15:37

Rome poudrée

Des flocons de neige particuliers flottent dans l'air de la ville de Rome : des traces de cocaïne. C'est ce qu'a révélé une étude de l'institut italien pour la pollution atmosphérique à partir d'un test comparatif entre Rome, Tarente (en Italie du sud) et Alger. Ces deux dernières villes sont "clean", mais l'air de la capitale italienne où vivraient plus de 10 000 cocaïnomanes est contaminé à hauteur de 0,1 nanogramme par mètre cube d'air. Dans certains endroits, la concentration en cocaïne s'élève pour afficher dix fois les niveaux de dioxine, un polluant commun. La presse italienne s'est emparée de l'information et a révélé que les niveaux les plus élevés de poudre blanche se situaient non loin d'une université. << Nous ne suggérons aucun rapport de cause à effet >>, a commenté, dans un élan politiquement correct, le directeur de l'institut.

* Science, 316, 1547, 2007
Article trouvé dans le magazine La Recherche de septembre 2007


I don't come from... a city by AquaSixio
Rome poudrée
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 13:43

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 14:56

Sonnet du 16è Siècle

Sonnet du 16è Siècle
Voici un petit poème étudié en classe il y a une semaine.




Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux, qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mer sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.



Pierre DE MARBEUF (vers 1596 - vers 1635)








Pix : Love is... by Bunnis
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 14:12

Modifié le lundi 05 novembre 2007 14:43

Petite Annonce

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A
VIS A MES CONNAISSANCES...


Je recherche L'Histoire des Treize de Hono de Balzac...
J'en ai besoin au plus vite et je ne le trouve nulle part.
Je dois le lire pour la fac, c'est le premier livre que l'on étudie, et évidemment, on ne le trouve dans aucune librairie et les maisons ddition ne lditent plus !
Je le voudrais complet, bien évidemment. C'est-à-dire, avec ses trois parties qui le composent.
Vo
ilà. Donc si vous l'avez et que vous voulez bien me le préter, faites-moi signe ! Merci














Pix : through the glow by mutsy

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 13:07

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 13:18